Pas de business = Pas de charges

Maintenant ça suffit, nous attendons des Aides de l’Etat immédiates et à la hauteur du préjudice subi …

Suite aux annonces d’Emmanuel Macron hier soir, nous entrons dans un état d’urgence économique. Le SAE se mobilise pour crier haut et fort ses revendications, celles qui seules pourront tenter de sauver les métiers de notre filière. Le pas de business induit à l’évidence le pas de charges, ni loyers, ni charges sociales salariales, ni patronales, ni crédits liés à notre matériel, ni la bombe à retardement des congés payés…et le fonds d’urgence majoré à hauteur de 10 000 euros minimum à partir d’octobre. Nous ne travaillons pas depuis mars, donc nos entreprises sont profondément affaiblies avec des trésoreries exsangues. Il faut maintenant répondre à l‘urgence immédiate. Nous avons besoin d’un électrochoc à très court terme qui nous permette de garder nos entreprises en vie. Ces accompagnements doivent être rétroactifs. Comme Jean Castex l’a souligné samedi dernier, «l’événementiel est empêché par l’état c’est à l’état d’accompagner les entreprises de cette filière».

A côté de ces revendications, il faut poursuivre le travail engagé sur l’aspect sanitaire et mettre à profit le confinement pour fixer les règles de la reprise. Des règles strictes, des règles applicables et des règles contrôlables, pour que nos métiers représentent les véritables vitrines du savoir-faire événementiel. Un événement réussi ne s’improvise pas et demain le niveau d’exigence sera toujours plus élevé. A nous de prouver toutes les différences que nous savons créer.

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