Participation à la réunion interministérielle du 15/10

Chers tous, la réunion interministérielle vient de se terminer.

Ce que la filière a obtenu ce midi.
Dans les zones de confinement :
Dispositifs renforcés et simplifiés Élargissement du Fonds de Solidarité
_Exonération de charges
_Renforcement du PGE

Nous aurons droit à des mesures puissantes.

BLM : « Mais je sais ce que vous voulez : c’est travailler ».
Le Ministre a conscience que durant quelques semaines, les moments seront durs à passer mais nous aurons droit à un accompagnement de l’État au maximum.

Nous avons insisté notamment sur l’annulation des loyers, les crédits baux et le report des échéances bancaires, et également la prise en compte des congés payés, cette bombe à retardement.
Ces sujets sont en cours d’étude.

Nous voulons des dispositifs plus puissants et accessibles à tous sur la durée.

Voilà en résumé. Soyons attentifs aux applications 🍀

Communiqué de presse du 15/10/2020

Monsieur Christophe Mirmand, préfet de région  a reçu ce matin l’ensemble des représentants de la filière évènementielle (SAE, UNIMEV..) et de la culture. Après avoir échangé sur les annonces contenues dans le discours du Président Emmanuel Macron, le SAE a pu réitérer ses demandes contenues dans le plan de sauvetage, à savoir la mise en place de mesures d’urgence économique supplémentaires comme l’arrêt de paiement des loyers, l’annulation de toutes les charges et taxes, la définition d’un cadre sanitaire clair et ce, jusqu’à une reprise réelle et confirmée  de nos activités.

En réponse, le préfet a proposé que nous lui adressions une méthode concrète pour rendre possible nos événements. Le SAE lui a alors suggéré que l’Etat au travers de la préfecture soit un partenaire actif pour rendre cette évolution possible, « Le partenaire de notre reprise heureuse ».

Demain, on n’annule plus, on énonce clairement comment rendre possible la création et la tenue d’un événement et ceci en partenariat avec la Préfecture. Ce projet qui a reçu un accueil positif de la part de Monsieur le Préfet semble être Le moyen certain de redonner confiance à nos clients et donc de recommencer à travailler tout en s’adaptant à la nouvelle donne de la cohabitation avec ce contexte sanitaire.

Lettre aux adhérents

Chers membres du SAE,

Nous voudrions simplement faire un état des lieux des actions menées depuis la fin aout et vous inviter à
continuer à nous faire part de l’ensemble de vos attentes
Pour mémoire, ont été rédigés et partagés
• Le plan de sauvetage de la filière
• Le courrier adressé aux 577 députés
• Le recensement de l’ensemble des codes APE inclus dans la filière
Nous avons participé à deux rencontres interministérielles, rencontré des députés et créé du lien avec les
préfectures sur différents territoires et apporté notre soutien actif à l’UMIH.
Le Livre Blanc annoncé en juin est en cours de finalisation et devrait voir le jour début novembre.
Donc, un emploi du temps bien chargé pour tous les membres du bureau mais qui devrait heureusement
rapidement porter ses fruits vu l’écoute que le gouvernement a porté à nos revendications. Nous en
saurons plus la semaine prochaine.
Alors surtout continuez à nous faire partager vos attentes, vos besoins. C’est ensemble, unis et dans
l’interaction permanente que nous nous ferons entendre, que nous retrouverons le plaisir de travailler.
Oui, c’est tout ce que nous voulons !
A très vite

Le bureau du SAE

Pour la télécharger.

Plan de Relance Tourisme

Mis à jour du plan au 10/10 voici le détail du plan de tourisme : en savoir plus. Avec évolution du fonds de solidarité et élargissement de l’accès au plan tourisme : voici le détail.

Voici le résumé des annonces faîtes par Bruno Lemaire. N’étant pas encore parues au Journal Officiel, elles peuvent faire l’objet de modifications.

Edouard Philippe a annoncé un plan de soutien massif de 18 milliards € pour le tourisme, l’hôtellerie-restauration, l’évènementiel, la culture et le sport. C’est une réponse forte que le Gouvernement apporte à ces secteurs face à la crise.
➡️ Le Fonds de solidarité restera ouvert pour ces secteurs jusqu’à la fin de l’année 2020 et son accès sera élargi aux entreprises réalisant jusqu’à 2 millions € de chiffre et ayant jusqu’à 20 salariés. L’aide du 2ème étage de ce Fonds pourra atteindre 10 000 euros.
➡️ Les entreprises pourront continuer de recourir au chômage partiel dans les mêmes conditions qu’aujourd’hui au moins jusqu’à fin septembre 2020.
➡️ Exonérations de cotisations sociales et patronales dues entre mars et juin pour les entreprises de ces secteurs.
➡️ Création d’un Prêt garanti par l’État spécifique à ces secteurs plus avantageux que le prêt initialement proposé.
➡️ La France mobilisera un plan d’investissements en fonds propres de 1,3 milliard €, qui généreront des investissements privés pour un total d’environ 7 milliards € d’euros de financements.
Toutes les mesures de soutien du Plan Tourisme sont à découvrir ici 👉 plan-tourisme.fr

Et voici le dossier de presse 👉 à télécharger

Un article sur BFM Business

Merci BFM pour leur article « ELARGISSEMENT DU FONDS DE SOUTIEN: SATISFACTION DANS L’ÉVÉNEMENTIEL ET LA RESTAURATION » avec l’intervention de notre co-président Cédric Angelone « On espérait ce type d’annonces. Nous sommes satisfaits, même si on peut toujours aller plus loin: nous qui étions les oubliés sommes considérés. Nous avons été entendus, du plus grand au plus petit: quand j’entends cités les blanchisseries, les fleuristes, les photographes… c’est génial, l’espoir est là! », indique Cédric Angelone, coprésident du Syndicat des activités événementielles (SAE).

Pour lire l’article.

Article dans Capital.fr

Dans Capital.fr le lire
ECONOMIE ET POLITIQUE
L’accès au fonds de solidarité élargi
FONDS DE SOLIDARITÉ

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PUBLIÉ LE 08/10/2020 À 21H36
MIS À JOUR LE 08/10/2020 À 21H37
L’accès au fonds de solidarité élargi

Jeudi, lors d’un point presse, Bruno Le Maire a annoncé que certaines professions qui jusque-là ne bénéficiaient pas du fonds de solidarité pourraient désormais y avoir accès.

La crise économique touche de plein fouet de nombreux secteurs de l’économie française. Et si depuis le début de la pandémie de coronavirus, le gouvernement a tenté de mettre au point des dispositifs d’aides pour soulager les entreprises en souffrance, certaines professions déploraient que rien ne soit fait pour elle et d’être laissées à l’écart de ces fonds d’aides. Leur cri de détresse semble finalement avoir été entendu par le gouvernement. Jeudi 8 octobre, lors d’un point presse conjoint avec le ministre de la Santé Olivier Véran, Bruno Le Maire a fait savoir que l’accès au fonds de solidarité allait être élargi pour intégrer une trentaine de professions en souffrance.

Loueurs de voitures, fleuristes, agences de publicité: au total 31 professions ont été ajoutées à une longue liste de métiers, du tourisme, de la culture et du sport, qui étaient éligibles à ce fonds depuis le mois de juillet. « Nous avons ajouté au total 75.000 entreprises qui vont pouvoir bénéficier de ce fonds de solidarité », au-delà des 150.000 qui en bénéficient déjà, a déclaré le ministre de l’Économie. L’accès au fonds sera d’autre part « élargi à toutes les entreprises jusqu’à 50 salariés » des secteurs d’activité concernés, a ajouté Bruno Le Maire.

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Pour en bénéficier, il fallait faire l’objet soit d’une fermeture administrative, soit avoir perdu 80% de son chiffre d’affaires, a-t-il rappelé, ajoutant que « beaucoup d’entrepreneurs nous ont dit ’80%, c’est trop strict’ ». « Nous avons donc décidé de baisser ce seuil jusqu’à une perte de 70% du chiffre d’affaires », a annoncé Bruno Le Maire. Les représentants des secteurs de la restauration et de l’événementiel ont accueilli ces annonces avec satisfaction. Ces deux mesures « répondent parfaitement à nos demandes », a réagi Didier Chenet, président du syndicat des indépendants (GNI) de l’hôtellerie-restauration. Mais il estime que « deux problèmes majeurs » restent en suspens: « celui des loyers et celui des assurances », alors que plusieurs restaurateurs se sont engagés dans un bras de fer devant la justice pour obtenir l’indemnisation de leur pertes.

Des mesures à faire appliquer en urgence

« Les mesures prises sont assez intéressantes. Le gouvernement doit maintenant les faire appliquer en urgence par l’administration », a réagi Roland Héguy, président de l’Umih, le principal syndicat de l’hôtellerie. Il a averti que si l’administration ne suivait pas, « fin 2020 des milliers d’entreprises auront déposé le bilan ». Bruno Le Maire a rappelé que les secteurs du tourisme, l’événementiel, de la culture, du sport pourraient en outre continuer à bénéficier jusqu’à la fin de l’année du chômage partiel avec une prise en charge à 100%. Il a également rappelé que les entreprises fermées administrativement ou qui font l’objet de restrictions horaires et ont une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50% sont exonérées de charges sociales et fiscales « jusqu’à ce que les mesures de restrictions soient levées ».

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De plus, les secteurs nouvellement éligibles au fonds de solidarité pourront eux aussi bénéficier de ces exonérations de manière rétroactive pour la période de février à mai 2020. Cet élargissement « peut nous coûter, en fonction du nombre d’entreprises qui le demandent, plusieurs centaines de millions d’euros par mois », a précisé le ministre des Comptes publics, Olivier Dussopt, interrogé sur France Info. « Le fonds de solidarité a été prévu à hauteur de près de 9 milliards » et « entre 6,5 et 7 milliards ont déjà été engagés », en direction de 1,7 million d’entreprises. « Si des crédits devaient manquer, nous répondrions présents », a-t-il souligné.

Des annonces à la hauteur, selon les professionnels

Cédric Angelone, co-président du syndicat des activités événementielles, s’est réjoui: « Nous avons été entendus, du plus grand au plus petit: quand j’entends (le ministre) citer les blanchisseries, les fleuristes, les photographes… c’est génial, l’espoir est là! ». « C’est sûrement imparfait, mais les annonces sont à la hauteur », a-t-il estimé. « En élargissant l’éligibilité au fonds de solidarité, ils ont compris que nos métiers étaient durablement impactés. On ne peut risquer le licenciement massif, tout cela est de bon augure pour maintenir en place les équipes », selon Cédric Angelone. Thierry Villotte, président de la Confédération des arts de la table, a également fait part de sa « grande satisfaction » pour les activités « en production pure » (hors restauration) nouvelles incluses. « Nous continuerons à protéger les salariés et les entreprises tant que la crise sanitaire sera là », a promis Bruno Le Maire.