Plan de Relance Tourisme

Mis à jour du plan au 10/10 voici le détail du plan de tourisme : en savoir plus. Avec évolution du fonds de solidarité et élargissement de l’accès au plan tourisme : voici le détail.

Voici le résumé des annonces faîtes par Bruno Lemaire. N’étant pas encore parues au Journal Officiel, elles peuvent faire l’objet de modifications.

Edouard Philippe a annoncé un plan de soutien massif de 18 milliards € pour le tourisme, l’hôtellerie-restauration, l’évènementiel, la culture et le sport. C’est une réponse forte que le Gouvernement apporte à ces secteurs face à la crise.
➡️ Le Fonds de solidarité restera ouvert pour ces secteurs jusqu’à la fin de l’année 2020 et son accès sera élargi aux entreprises réalisant jusqu’à 2 millions € de chiffre et ayant jusqu’à 20 salariés. L’aide du 2ème étage de ce Fonds pourra atteindre 10 000 euros.
➡️ Les entreprises pourront continuer de recourir au chômage partiel dans les mêmes conditions qu’aujourd’hui au moins jusqu’à fin septembre 2020.
➡️ Exonérations de cotisations sociales et patronales dues entre mars et juin pour les entreprises de ces secteurs.
➡️ Création d’un Prêt garanti par l’État spécifique à ces secteurs plus avantageux que le prêt initialement proposé.
➡️ La France mobilisera un plan d’investissements en fonds propres de 1,3 milliard €, qui généreront des investissements privés pour un total d’environ 7 milliards € d’euros de financements.
Toutes les mesures de soutien du Plan Tourisme sont à découvrir ici 👉 plan-tourisme.fr

Et voici le dossier de presse 👉 à télécharger

Un article sur BFM Business

Merci BFM pour leur article « ELARGISSEMENT DU FONDS DE SOUTIEN: SATISFACTION DANS L’ÉVÉNEMENTIEL ET LA RESTAURATION » avec l’intervention de notre co-président Cédric Angelone « On espérait ce type d’annonces. Nous sommes satisfaits, même si on peut toujours aller plus loin: nous qui étions les oubliés sommes considérés. Nous avons été entendus, du plus grand au plus petit: quand j’entends cités les blanchisseries, les fleuristes, les photographes… c’est génial, l’espoir est là! », indique Cédric Angelone, coprésident du Syndicat des activités événementielles (SAE).

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Article dans Capital.fr

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ECONOMIE ET POLITIQUE
L’accès au fonds de solidarité élargi
FONDS DE SOLIDARITÉ

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PUBLIÉ LE 08/10/2020 À 21H36
MIS À JOUR LE 08/10/2020 À 21H37
L’accès au fonds de solidarité élargi

Jeudi, lors d’un point presse, Bruno Le Maire a annoncé que certaines professions qui jusque-là ne bénéficiaient pas du fonds de solidarité pourraient désormais y avoir accès.

La crise économique touche de plein fouet de nombreux secteurs de l’économie française. Et si depuis le début de la pandémie de coronavirus, le gouvernement a tenté de mettre au point des dispositifs d’aides pour soulager les entreprises en souffrance, certaines professions déploraient que rien ne soit fait pour elle et d’être laissées à l’écart de ces fonds d’aides. Leur cri de détresse semble finalement avoir été entendu par le gouvernement. Jeudi 8 octobre, lors d’un point presse conjoint avec le ministre de la Santé Olivier Véran, Bruno Le Maire a fait savoir que l’accès au fonds de solidarité allait être élargi pour intégrer une trentaine de professions en souffrance.

Loueurs de voitures, fleuristes, agences de publicité: au total 31 professions ont été ajoutées à une longue liste de métiers, du tourisme, de la culture et du sport, qui étaient éligibles à ce fonds depuis le mois de juillet. « Nous avons ajouté au total 75.000 entreprises qui vont pouvoir bénéficier de ce fonds de solidarité », au-delà des 150.000 qui en bénéficient déjà, a déclaré le ministre de l’Économie. L’accès au fonds sera d’autre part « élargi à toutes les entreprises jusqu’à 50 salariés » des secteurs d’activité concernés, a ajouté Bruno Le Maire.

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Pour en bénéficier, il fallait faire l’objet soit d’une fermeture administrative, soit avoir perdu 80% de son chiffre d’affaires, a-t-il rappelé, ajoutant que « beaucoup d’entrepreneurs nous ont dit ’80%, c’est trop strict’ ». « Nous avons donc décidé de baisser ce seuil jusqu’à une perte de 70% du chiffre d’affaires », a annoncé Bruno Le Maire. Les représentants des secteurs de la restauration et de l’événementiel ont accueilli ces annonces avec satisfaction. Ces deux mesures « répondent parfaitement à nos demandes », a réagi Didier Chenet, président du syndicat des indépendants (GNI) de l’hôtellerie-restauration. Mais il estime que « deux problèmes majeurs » restent en suspens: « celui des loyers et celui des assurances », alors que plusieurs restaurateurs se sont engagés dans un bras de fer devant la justice pour obtenir l’indemnisation de leur pertes.

Des mesures à faire appliquer en urgence

« Les mesures prises sont assez intéressantes. Le gouvernement doit maintenant les faire appliquer en urgence par l’administration », a réagi Roland Héguy, président de l’Umih, le principal syndicat de l’hôtellerie. Il a averti que si l’administration ne suivait pas, « fin 2020 des milliers d’entreprises auront déposé le bilan ». Bruno Le Maire a rappelé que les secteurs du tourisme, l’événementiel, de la culture, du sport pourraient en outre continuer à bénéficier jusqu’à la fin de l’année du chômage partiel avec une prise en charge à 100%. Il a également rappelé que les entreprises fermées administrativement ou qui font l’objet de restrictions horaires et ont une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50% sont exonérées de charges sociales et fiscales « jusqu’à ce que les mesures de restrictions soient levées ».

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De plus, les secteurs nouvellement éligibles au fonds de solidarité pourront eux aussi bénéficier de ces exonérations de manière rétroactive pour la période de février à mai 2020. Cet élargissement « peut nous coûter, en fonction du nombre d’entreprises qui le demandent, plusieurs centaines de millions d’euros par mois », a précisé le ministre des Comptes publics, Olivier Dussopt, interrogé sur France Info. « Le fonds de solidarité a été prévu à hauteur de près de 9 milliards » et « entre 6,5 et 7 milliards ont déjà été engagés », en direction de 1,7 million d’entreprises. « Si des crédits devaient manquer, nous répondrions présents », a-t-il souligné.

Des annonces à la hauteur, selon les professionnels

Cédric Angelone, co-président du syndicat des activités événementielles, s’est réjoui: « Nous avons été entendus, du plus grand au plus petit: quand j’entends (le ministre) citer les blanchisseries, les fleuristes, les photographes… c’est génial, l’espoir est là! ». « C’est sûrement imparfait, mais les annonces sont à la hauteur », a-t-il estimé. « En élargissant l’éligibilité au fonds de solidarité, ils ont compris que nos métiers étaient durablement impactés. On ne peut risquer le licenciement massif, tout cela est de bon augure pour maintenir en place les équipes », selon Cédric Angelone. Thierry Villotte, président de la Confédération des arts de la table, a également fait part de sa « grande satisfaction » pour les activités « en production pure » (hors restauration) nouvelles incluses. « Nous continuerons à protéger les salariés et les entreprises tant que la crise sanitaire sera là », a promis Bruno Le Maire.

Lettre aux députés

Madame, Monsieur le Député,

Le secteur de l’événementiel est à l’arrêt depuis près de 6 mois et, contrairement à ce que nous aurions pu espérer, cette rentrée de septembre 2020 n’annonce rien de bon. À ce jour, il nous est impossible de travailler dans les zones où le virus est présent car nous y sommes empêchés. Nous en appelons à la responsabilité de tous, professionnels et autorités, à déterminer, ensemble, un cadre légal de travail pour nous permettre de retravailler !

Nous empêcher de travailler est une méthode moyenâgeuse et obsolète.

Mettons en place les solutions pour sauver l’attractivité des territoires.

Le Gouvernement s’est engagé sur un certain nombre d’aides, à la Culture notamment, mais ne nous entend pas sur l’essentiel : nous avons besoin, dans les territoires, de la confiance des Collectivités et des Préfectures pour pouvoir organiser nos événements dans le respect des règles sanitaires.

Nous sommes des professionnels qui savons nous adapter aux contraintes, qu’elles soient logistiques, sécuritaires ou sanitaires : C’EST NOTRE MÉTIER comme l’a si bien relevé le Président de la République lors du Tour de France : « Vigilants, toujours, mais sans renoncer à vivre et à vibrer au rythme de nos rendez-vous mythiques ! Un grand merci aux organisateurs @LeTour d’avoir su s’adapter pour maintenir ce #TDF2020 qui fait la fierté de la France ».

N’oublions pas que nos événements sont fédérateurs de liens forts.

Face à cette situation, nous lançons un cri d’alerte et en appelons à un plan de sauvetage d’urgence pour notre filière. Vous trouverez en pièce jointe notre proposition permettant à nos entreprises, capables de se réinventer, d’avoir la possibilité de recommencer à travailler dans un cadre légal de travail clair et de pouvoir les sauver économiquement à court et moyen terme.

Qui sommes-nous ?

Le Syndicat des Activités Événementielles, né de la crise du Covid-19, regroupe l’ensemble des métiers de la filière dans toute sa diversité. Nous souhaitons assurer la pérennité de nos entreprises, évoluer durablement dans de multiples dimensions : créativité bien sûr, mais aussi RSE, sanitaire, sécurité, qualité, technique, environnement… Et ainsi permettre la reprise économique de nos activités, source d’attractivité des territoires.

Le SAE en quelques chiffres

308 adhérents
4 231 salariés
500 millions d’euros de chiffre d’affaires
68 % des salariés au chômage partiel
85 % de perte de chiffre d’affaires sur la période de mars à août 2020 par rapport à l’année 2019
25 % de perte de nos effectifs si la situation ne s’améliore pas

Nous nous tenons à votre disposition pour envisager le meilleur moyen d’aider notre filière à reprendre le travail et sauver nos entreprises via le plan de sauvetage que nous vous proposons.

Dans cette attente, nous vous prions de croire, madame la Députée, en l’assurance de nos respectueuses salutations.

Le S.A.E., partenaire de la reprise heureuse

Article dans Ouest France

Lire l’article où notre co-président Cédric Angelone a été interviewé :

« Il faut nous refaire travailler, le plus vite possible » indique Cédric Angelone, le président du Syndicat des Activités Événementielles, dans un article de L’Express. Le confinement avait mis de nombreuses entreprises de ce secteur à l’arrêt.

« Sans soutien spécifique, ce sera l’hécatombe », résume Cédric Angelone, « angoissé » pour les mois à venir.

Et cette situation devient de plus en plus dure « psychologiquement ». Un régisseur, « en recherche active d’emploi » a même été obligé « d’accepter des missions de maçon pour pouvoir manger » témoigne Cédric Angelone.

Pour tenter de sauver la filière, Cédric Angelone confirme à L’Express avoir envoyé un « plan de sauvetage » au gouvernement. « Nous espérons une réponse rapide, parce que nous avons parfois l’impression d’avoir usé tous nos recours » conclut-il.

PLAN DE SAUVETAGE FILIERE EVENEMENTIELLE, PROPOSITIONS

Prêt Garanti par l’Etat
Transformation du Prêt garanti par l’Etat en apport en fonds propres pour les renforcer et compenser les pertes abyssales annoncées pour l’exercice 2020. Bien que n’apportant aucune aide en matière de trésorerie, cette mesure peut donner un coup de pouce à la santé de nos entreprises.
Et prolongement du délai de remboursement de 6 à 8 ans, afin de permettre à nos entreprises de réinvestir dès la reprise de l’économie.

Annulation des charges sociales 2020
Les charges sociales patronales sont d’ores et déjà exonérées pour la période de février à mai 2020, mais nous restons tous redevables des charges sociales salariales sur les salaires versés hors chômage partiel. Le versement peut être étalé dans le temps, mais pourquoi ne pas les annuler au même titre que les charges patronales ?

Aide
A l’image de la Wallonie qui vient de mettre en place cette mesure, distribution d’une aide à hauteur de dix pour cent (10%) du montant du chiffre d’affaires perdu depuis le mois de Mars par rapport à 2019.

Chômage partiel à taux plein
Prolongation jusqu’en juin 2021 de la possibilité de recours au chômage partiel. A ce jour, plus de 66% de nos effectifs sont toujours en situation de chômage partiel. Les perspectives de reprise restant sombres en regard des mesures imposées à tout rassemblement, nous demandons de pouvoir avoir recours au chômage partiel jusqu’en juin 2021.

Impôts sur les sociétés
Imputation de du déficit 2020 sur l’impôt sur les bénéfices 2019 afin de préserver la trésorerie de nos entreprises.

Prolongation du fonds de solidarité jusqu’à l’été 2021
Le fonds de solidarité dont de nombreuses entreprises ont pu bénéficier entre mars et juin 2020, n’est plus aujourd’hui réservé qu’à certaines d’entre elles. Une sélection de codes APE a été réalisée et certaines entreprises de la filière événementielle ne peuvent plus – à tort- en bénéficier. Il est donc important que cette aide soit maintenue et généralisée à toutes les entreprises de la filière qui ont pu en bénéficier.

Gratuité d’occupation du domaine public en 2021
Pour les organisateurs d’événements afin de diminuer les charges pesant sur l’organisation des événements sur l’espace public, qu’ils soient sportifs ou culturels, dès que nous aurons enfin la possibilité de retravailler.

Assurances
Action de l’Etat aux cotés de la filière contre les assureurs afin de compenser les pertes d’exploitation liées à l’épidémie.

Garantie de l’état sur les crédits (mobilier, technique ou immobilier)
Afin de décaler les crédits a minima de 6 mois, tout en négociant et anticipant les conditions de remboursement.

Engagement des collectivités territoriales au maintien des subventions en cas d’annulations d’événements
L’organisation d’un événement repose d’une manière générale sur l’anticipation. Aussi l’annulation d’un événement à quelques jours de son ouverture (par décision de l’organisateur ou des autorités) conduit à de nombreuses difficultés liées aux commandes déjà réalisées et payées. Le maintien des subventions peut éviter des réactions en chaine de perte sèche pour à la fois organisateurs et fournisseurs.

Besoin d’une règlementation claire
Enfin, une attente simple à combler et pourtant qui fait cruellement défaut depuis le début de la crise COVID19 (!), définition de règles simples, claires, compréhensibles par tout le monde, inscrites dans la durée et sans possibilité d’interprétations erronées. Jusqu’à présent toutes les règles édictées qui touchent le secteur de l’événementiel ont eu besoin de décodages parfois complexes à obtenir, tout simplement parce qu’elles ont été rédigées par des personnes ne connaissant pas nos métiers.
Aujourd’hui encore, alors que les règles applicables, nous permettraient d’exercer nos métiers dans le respect strict des consignes sanitaires, un trop grand nombre d’événements sont annulés.

Nous vivons dans l’incertitude permanente et cela n’est pas compatible avec l’avenir de nos entreprises.

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